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mariasirem

Pseudo: mariamCatégorie: Littérature, poésieDescription:
la liberté est un mot qui a fait le tour du monde et n en est plus revenu.
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Samedi 19 Juillet 2008

 

 

 

Malgré ma triste vie je garde toujours l’optimise car rien ne dure tout change dans cette courte vie et je garde toujours en moi cette petite étincelle. Et de savoir garder le sourire même si notre cœur fond en larmes  

 

publié par mariam publié dans : mariasirem
Vendredi 08 Février 2008

Fleur solitaire     

 

 

 

 

                   Mélancolie

 

 

 

 Je ne sais pourquoi j’aime ces moments

Où mon cœur se noie comme dans un profond océan !

Quand il n’y’a  plus de main qui serre la mienne !

Ces  moments de solitudes et de peine

Où se mélangent la peur et la haine !

Les larmes inondent mes yeux

Je me sens loin de tous mais proche de Dieu 

Il n’y’a que lui et mes prières

Qui offrent à mon cœur la lumière !

Une lumière dont il a tant besoin

Pour l’emmener  au  loin

…………………..

 

 

 

                   c’était hier

 

 

 

Hier, je pensais à rien du tout

Aujourd’hui je me suis souvenu que j’ai aimé

Demain j’écrirai une histoire sur nous

Je l’effacerai dans un mois ou une année

Comme quand j’essuie une larme sur ma joue !

T’inquiète ! je n’ai ni rêvé ni plané

Je ne vais  plus mettre les pieds dans la boue 

 

 

 

 

              Ces  larmes

 

 

 

Ces larmes qu’on verse par moment

Etant triste ou en aimant

Ces larmes si vous les ressentez vraiment

Sont aussi chers que les diamants

 

 

 

Triste

Je suis triste et je veux crier plus fort

Pour que tout le monde sache que je souffre encore !

Je n’ai pas d’amis et je m’ennuie

Pour ça je pleure jours et nuits 

Mais ce n’est pas grave, j’ai l ‘habitude

De m’enfoncer dans ce monde de solitude

Pourquoi personne ne peut me comprendre ?

Il peut me guérir avec ses mots tendres

 

 

 

…………………

oublier et se taire

la vie nous en voile le cœur

elle nous en voilera de terre

la solitude une amie

plus qu’un ennui

les larmes, ces goûtes transparentes

Qui coulent et se mêlent !

avec les larmes de ma plume

Noirs et brûlantes.

…………………..

   Dans un rêve

 

Je ne sais plus

Et j’ai peur de savoir

Rien ne m’a plus

Puisque je n’ai rien pu voir

C’était comme dans ce rêve                                                         

Heureuse mais aveugle

Hâte que je me lève

Et oublier cette jungle

Pourquoi ? Pourquoi ?

Personne ne répond

Pourquoi moi ?

Pourquoi un pont ? 

Personne n’entend ma voix

Et je tourne, je tourne au rang

…………

     

                             La vie

La vie est comme un champ

Des tiges vertes et après de la paille

On s’amuse, on apprend des chants

Comme des gens qui braillent ?

Pris par une sorte de courant

Le cœur et l’esprit tremblants

On est tous au courant

Mais on continu de faire semblant

On néglige les prières et le Coran

Ignorant où nous allons  

 

 

 

                          Trop de questions !  

Parfois je me demande

Pourquoi écrit-on ?

On ne  changera rien dans  ce monde

Ce n’est qu’une perte du temps

Et parfois  je me demande aussi

Pourquoi beaucoup de gens ?

Ne savent ni le pardon ni le merci

Ne pensent qu’à  l’argent

Mais des fois je trouve

Que je me fais trop d’illusions !

Que je pense plus que je prouve !

Et que je me pose trop de questions 

 

                Qui dois_je écouter ?

Qui dois_je écouter ?

Moi ou les autres ?

J’ai peur de regretter si je suis contre

J’ai peur de rester

De rompre

J’ai peur et je ne fais qu’hésiter

J’ai peur et je ne sais où me rendre

On me dit que je suis gâtée

Mais personne ne sait de ma vie sombre

On me dit que j’ai tout raté

Sans savoir  les chances que  j’ai comptées sans nombre 

  On me dit  que si seulement je n’avais pas existé  

Pourquoi je ne suis pas de leur membre !

Mais moi je ne vais jamais m’arrêter

Je continuerai mon chemin, seule avec mon ombre

                

 

 

 

                          Pourquoi ?

 

Pourquoi je ne peux pas ?

Pourquoi on m’aime pas ?

Pourquoi  je baisse toujours les bras ?

Pourquoi  je suis toujours en bas ?                                                

Alors que  tout le monde est haut de moi ?

Pourquoi c’est toujours moi qui dois ?

Pourquoi  c’est toujours comme ça ? ..

 

 

 

              Laissez_moi…

Laissez_moi pleurer un peu

Verser ces larmes

Qui me dérangent depuis un moment

Laissez_moi reculer un peu

Je n’ai plus d’armes

Sauf les conseils de maman

J’ai mes prières

Qui offrent à mon cœur la lumière

Je n’ai pas d’amis

Seulement des rêves et des souhaits

J’ai peur de cette vie

Et de ses sourires masqués

J’ai beaucoup de choses à dire

Mais sans jamais mentir

Hélas ! personne ne m’écoute

Pourquoi c’est quand je dis la vérité 

Que tout le monde se doute ?

     Parfois je me dis

 

 

 

Parfois je me dis

Pourquoi vivre dans cette vie ?                                                    

Alors que personne ne m’aime

Pour ce que je suis

Mais moi je resterai toujours la même

Même si de moi on s’ennuie

Je me sens seule même entourée 

Ces larmes dans mes yeux

Je ne peux les verser

Sur mes joues glacées

D’un froid d’hivers

Comme dans un cimetière !

Seule parmi des morts 

Seule parmi des mots

Qui volent autour de moi !

Qui volent mes sourires et mes joies !

Pourquoi blesser mon cœur fragile ?

Qui flotte comme sur une île !

Dans un océan de larmes

Sans aide et sans armes 

Attend un soleil

Un bea jour de merveillle

Qui fondera cette neige !

Et tous ces pièges

Combien y reste du temps ?

Un an ou cent ans

Pour que je trouve cette clef ?

Et enfin m’en aller

Partir au plus loin

Pour retrouver un du bien

Pour connaître l’amour

Et de vivre  à mon tour

Cette émotion et ces sentiments

Que je ne connais pour le moment

Où est –tu ? je t’attends !

Est-ce que tu existe vraiment ?

Ne me dans pas pourquoi

Et comment à la fois

La vie me fait peur

Avec ses histoires du cœur

Je suis avec vous et parmi

Mais je me sens loin sans amis.

 

 

 

 

 

 

       Partit

 

 

 

Quand tout semble desert

Et qu’il est temps de partir

Aller à ce qu’on espère

S’aprocher de l’avenir

Tout laisser derrière

Rêves  et souvenir

Traversser la mer

Aprends de nouveau à lire

Changer son caractère

Meme son sourire

Une vie qui diffère

Celle qu’on a rêvée  de construire   

 

 

 

  Tout ce qui brille n’est pas or

Dis-moi à quoi penser ?

A la vie ou à la mort

Et quand va-t-on cesser ?

Du faire du tort

De trahir , de blesser

Tu ne vois pas qu’on dort encore

On ment sans se lasser

Faible pendant qu’on se croit fort

Nos cœurs sont comme glacés

Nous ont_ils jeté un sort ?

Souvenons_nous assez

Que tout ce qui brille n’est pas or !

   

 

 

 

  Je continuerai

 

 

 

Je continuerai…

De simplement rêver

                   Et après…

Tant de choses dont je me suis privée,

 Viendront toute seules…

Comme d’un loin trajet !

                 Je continuerai 

   à dessiner ,à écrire…

   Ce que mon cœur

  Me fait dire

                  Je continuerai… 

         sans avoir peur.

  Et si des fois je pleure,

      Ce ne sont pas mes larmes

  Mais celles de mon cœur …

             que rongent les flammes !

 

 

 

 

 

 

 la vie

 

 

 

Quand elle pleure !

elle voit la vie

Comme une fleure !

sans odeur

et sans couleur

Quand elle dort !

elle l’a voit

Comme une vielle femme !

vêtue d’or

sans cœur et sans âme

derrière elle des gens

Qui l’a suivent !

ceux qui couraient derrière l’argent

ceux qu’elle a détruit

elle passe devant  elle 

elle l’a regarde et l’appelle

elle essaye de se réveiller

et de tout publier

 

 

 

un amour enterré

Je sais que ce que j’ai tant cherché, jamais je ne le trouverai

Mais je ne cesserai jamais d’aimer, de croire et d’espérer

Tu as bien changé quelque chose dans ma vie

J’ai pas eu l’occasion de te dire merci

Tu es  parti…tant pis

Je ne veux pas t’en prisonnier dans mon château

Juste que tu m’aime, ça sera mon plu beau cadeau

Hélas ! mon reve est loin d’être réalité

T’es parti sans que tu sache ma vérité

Ta place restera toujours dans mon cœur

Mais je veux que tu sache aussi que

Jamais je n’écouterai mon cœur

Je n’ai cueillis que la tristesse et la douleur

Pourquoi fait-il toujours souffrir quand on aime ?

Les nuits me font tellement peur !

Je ne veux plus que je pleur

J’ai assez verser de larmes

Assez blesser mon âme

 

 

 

publié par mariam publié dans : mariasirem
Vendredi 08 Février 2008

Fleur solitaire

 

 

                   Mélancolie

 

 Je ne sais pourquoi j’aime ces moments

Où mon cœur se noie comme dans un profond océan !

Quand il n’y’a  plus de main qui serre la mienne !

Ces  moments de solitudes et de peine

Où se mélangent la peur et la haine !

Les larmes inondent mes yeux

Je me sens loin de tous mais proche de Dieu 

Il n’y’a que lui et mes prières

Qui offrent à mon cœur la lumière !

Une lumière dont il a tant besoin

Pour l’emmener  au  loin

…………………..

 

                 

  c’était hier

 

Hier, je pensais à rien du tout

Aujourd’hui je me suis souvenu que j’ai aimé

Demain j’écrirai une histoire sur nous

Je l’effacerai dans un mois ou une année

Comme quand j’essuie une larme sur ma joue !

T’inquiète ! je n’ai ni rêvé ni plané

Je ne vais  plus mettre les pieds dans la boue 

 

 

             

 Ces  larmes

 

Ces larmes qu’on verse par moment

Etant triste ou en aimant

Ces larmes si vous les ressentez vraiment

Sont aussi chers que les diamants

 

Triste

Je suis triste et je veux crier plus fort

Pour que tout le monde sache que je souffre encore !

Je n’ai pas d’amis et je m’ennuie

Pour ça je pleure jours et nuits 

Mais ce n’est pas grave, j’ai l ‘habitude

De m’enfoncer dans ce monde de solitude

Pourquoi personne ne peut me comprendre ?

Il peut me guérir avec ses mots tendres

 

…………………

oublier et se taire

la vie nous en voile le cœur

elle nous en voilera de terre

la solitude une amie

plus qu’un ennui

les larmes, ces goûtes transparentes

Qui coulent et se mêlent !

avec les larmes de ma plume

Noirs et brûlantes.

…………………..

  

 Dans un rêve

 

Je ne sais plus

Et j’ai peur de savoir

Rien ne m’a plus

Puisque je n’ai rien pu voir

C’était comme dans ce rêve

Heureuse mais aveugle

Hâte que je me lève

Et oublier cette jungle

Pourquoi ? Pourquoi ?

Personne ne répond

Pourquoi moi ?

Pourquoi un pont ? 

Personne n’entend ma voix

Et je tourne, je tourne au rang

…………

   

    La vie

La vie est comme un champ

Des tiges vertes et après de la paille

On s’amuse, on apprend des chants

Comme des gens qui braillent ?

Pris par une sorte de courant

Le cœur et l’esprit tremblants

On est tous au courant

Mais on continu de faire semblant

On néglige les prières et le Coran

Ignorant où nous allons  

 

Trop de questions !  

Parfois je me demande

Pourquoi écrit-on ?

On ne  changera rien dans  ce monde

Ce n’est qu’une perte du temps

Et parfois  je me demande aussi

Pourquoi beaucoup de gens ?

Ne savent ni le pardon ni le merci

Ne pensent qu’à  l’argent

Mais des fois je trouve

Que je me fais trop d’illusions !

Que je pense plus que je prouve !

Et que je me pose trop de questions 

 

Qui dois_je écouter ?

Qui dois_je écouter ?

Moi ou les autres ?

J’ai peur de regretter si je suis contre

J’ai peur de rester

De rompre

J’ai peur et je ne fais qu’hésiter

J’ai peur et je ne sais où me rendre

On me dit que je suis gâtée

Mais personne ne sait de ma vie sombre

On me dit que j’ai tout raté

Sans savoir  les chances que  j’ai comptées sans nombre 

  On me dit  que si seulement je n’avais pas existé  

Pourquoi je ne suis pas de leur membre !

Mais moi je ne vais jamais m’arrêter

Je continuerai mon chemin, seule avec mon ombre

                

 

                            

 

 

                        Pourquoi ?

 

 

Pourquoi je ne peux pas ?

Pourquoi on m’aime pas ?

Pourquoi  je baisse toujours les bras ?

Pourquoi  je suis toujours en bas ?

Alors que  tout le monde est haut de moi ?

Pourquoi c’est toujours moi qui dois ?

Pourquoi  c’est toujours comme ça ? ..

 

            

  Laissez_moi…

Laissez_moi pleurer un peu

Verser ces larmes

Qui me dérangent depuis un moment

Laissez_moi reculer un peu

Je n’ai plus d’armes

Sauf les conseils de maman

J’ai mes prières

Qui offrent à mon cœur la lumière

Je n’ai pas d’amis

Seulement des rêves et des souhaits

J’ai peur de cette vie

Et de ses sourires masqués

J’ai beaucoup de choses à dire

Mais sans jamais mentir

Hélas ! personne ne m’écoute

Pourquoi c’est quand je dis la vérité 

Que tout le monde se doute ?

    

Parfois je me dis

 

Parfois je me dis

Pourquoi vivre dans cette vie ?

Alors que personne ne m’aime

Pour ce que je suis

Mais moi je resterai toujours la même

Même si de moi on s’ennuie

Je me sens seule même entourée 

Ces larmes dans mes yeux

Je ne peux les verser

Sur mes joues glacées

D’un froid d’hivers

Comme dans un cimetière !

Seule parmi des morts 

Seule parmi des mots

Qui volent autour de moi !

Qui volent mes sourires et mes joies !

Pourquoi blesser mon cœur fragile ?

Qui flotte comme sur une île !

Dans un océan de larmes

Sans aide et sans armes 

Attend un soleil

Un bea jour de merveillle

Qui fondera cette neige !

Et tous ces pièges

Combien y reste du temps ?

Un an ou cent ans

Pour que je trouve cette clef ?

Et enfin m’en aller

Partir au plus loin

Pour retrouver un du bien

Pour connaître l’amour

Et de vivre  à mon tour

Cette émotion et ces sentiments

Que je ne connais pour le moment

Où est –tu ? je t’attends !

Est-ce que tu existe vraiment ?

Ne me dans pas pourquoi

Et comment à la fois

La vie me fait peur

Avec ses histoires du cœur

Je suis avec vous et parmi

Mais je me sens loin sans amis.

 

 

      

 Partit

 

Quand tout semble desert

Et qu’il est temps de partir

Aller à ce qu’on espère

S’aprocher de l’avenir

Tout laisser derrière

Rêves  et souvenir

Traversser la mer

Aprends de nouveau à lire

Changer son caractère

Meme son sourire

Une vie qui diffère

Celle qu’on a rêvée  de construire   

 

  Tout ce qui brille n’est pas or

Dis-moi à quoi penser ?

A la vie ou à la mort

Et quand va-t-on cesser ?

Du faire du tort

De trahir , de blesser

Tu ne vois pas qu’on dort encore

On ment sans se lasser

Faible pendant qu’on se croit fort

Nos cœurs sont comme glacés

Nous ont_ils jeté un sort ?

Souvenons_nous assez

Que tout ce qui brille n’est pas or !

   

 

 

Je continuerai

 

Je continuerai…

De simplement rêver

                   Et après…

Tant de choses dont je me suis privée,

 Viendront toute seules…

Comme d’un loin trajet !

                 Je continuerai 

   à dessiner ,à écrire…

   Ce que mon cœur

  Me fait dire

                  Je continuerai… 

         sans avoir peur.

  Et si des fois je pleure,

      Ce ne sont pas mes larmes

  Mais celles de mon cœur …

             que rongent les flammes !

 

 

 la vie

 

Quand elle pleure !

elle voit la vie

Comme une fleure !

sans odeur

et sans couleur

Quand elle dort !

elle l’a voit

Comme une vielle femme !

vêtue d’or

sans cœur et sans âme

derrière elle des gens

Qui l’a suivent !

ceux qui couraient derrière l’argent

ceux qu’elle a détruit

elle passe devant  elle 

elle l’a regarde et l’appelle

elle essaye de se réveiller

et de tout publier

 

un amour enterré

 

 

Je sais que ce que j’ai tant cherché, jamais je ne le trouverai

Mais je ne cesserai jamais d’aimer, de croire et d’espérer

Tu as bien changé quelque chose dans ma vie

J’ai pas eu l’occasion de te dire merci

Tu es  parti…tant pis

Je ne veux pas t’en prisonnier dans mon château

Juste que tu m’aime, ça sera mon plu beau cadeau

Hélas ! mon reve est loin d’être réalité

T’es parti sans que tu sache ma vérité

Ta place restera toujours dans mon cœur

Mais je veux que tu sache aussi que

Jamais je n’écouterai mon cœur

Je n’ai cueillis que la tristesse et la douleur

Pourquoi fait-il toujours souffrir quand on aime ?

Les nuits me font tellement peur !

Je ne veux plus que je pleur

J’ai assez verser de larmes

Assez blesser mon âme

 

publié par mariam publié dans : mariasirem
Vendredi 08 Février 2008

                 Le jour où j’ai vécu un bref moment de bonheur

 

 

 

 

 

 

C’était comme une goûte de pluie tombée sur terre ridée de sécheresse, j’ai invité mon cœur à vivre ce moment magique, et j’ai senti une larme sur ma joue mon cœur m’a dit qu’il ne veut plus souffrir…   je me suis sentie comme une petite fille privée de sa part de gâteau, comme une fleure qui n’a pu trouver sa place dans le vase

 j’ai peur d’aimer car Je sais qu’en amour je n’aurai jamais de chance. Alors ! Je préfère me mettre à l‘écart.

 Je me contente de lire sur ce sentiment sur les feuilles d’un roman, de l’entendre autour de moi par  ces filles qui ont une drôle conception sur lui!

 

 

 

 

 

Un jour on m’a dit : «  ne  pense pas tel, tu risque de devenir complexé ! », Complexée ? J’ai pensé, ce que j’ai raconté n’est qu’un petit bout, et si je raconte alors ce que mon cœur renferme ? Alors ! On me traitera sûrement d’une folle !

A la fin restent les pages de mon cahier le seul refuge pour mes idées, mes sentiments et mes rêves, pourquoi donc perdre du temps à essayer de faire comprendre aux autres ce que je ressens, les gens n’aiment pas les personnes tristes ! Ils sont toujours là où le bonheur flotte, j’ai peur qu’on s’éloigne de moi, moi qui suis habituée à cette étrange mélancolie, j’accepte avec un cœur ouvert leurs maux et leurs tristesses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand est-ce que je sache que le monde n’est pas seulement nuits, mais,  nuits et jours. Quand est-ce que je me rends compte de la vraie vie qui m’entoure, de la simple réalité que j’ai assez compliqué dans ma tête ?

 

Il est grand temps d’effacer quelques mots et d’en apprendre d’autres…il est temps  d’ouvrir cette fenêtre et de laisser les rayons de soleils pénétrer au fond de nos cœurs. Il est temps de ne plus dire «il est temps »…je vivais, seulement je vivais, je vivais mes jours. Et la nuit, je rêvais, je rêvais de rien du tout. Et maintenant, je vis, mais pas mes jours, mes Rêves, et je rêve des autres jours.

 

Quand je prends ma plume, et avec cette encre noire, je verse toutes mes idées noires…je verse mes nuits, mes jours et des rêves dont je n’ai jamais rêvé…et avant d’écrire ou en écrivant je pense au passé et j’écris sur le présent pendant que je rêve de l’avenir…et des fois je vis l’avenir pendant que j’oublie le présent,  et je dessine le passé…je n’entends que les aiguilles de la montre et les battements de mon cœur…j’entends aussi quelques chuchotements…j’admire l’ombre de quelques objets sur le mur de ma chambre et l’ombre de ma main sur ce cahier …il y’ a une seconde j’ai voulu écrire «si seulement », mais quelque chose m’en a empêché…  «Si seulement ? As-tu perdu encore la tête ?  Oublie ce mot, écris d’autres plus beaux, plus vaste, plus clairs,, écris ces projets ». Mes projets se réalisent sur des feuilles, se sont les feuilles qui m’ouvrent leurs bras. Pour me serrer et serrer mes rêves

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

publié par mariam publié dans : mariasirem
Vendredi 08 Février 2008

                                                        Une nouvelle page

 

 

 Le 9 août  2003                                                                                                                                

 

 

«je sais maintenant pourquoi je suis seule dans ce monde, Dieu l’a voulu, il est le seul qui sait ce qui est de mieux pour moi, il veut que je sois seule pour que je ne souffre plus.

 

J’en ai tellement mal que je ne peux plu pleurer, mes larmes restent emprisonnées dans mon cœur, je n’ai jamais goûté à la vraie joie, peut être jamais. Je veux allez loin d’ici, je sais que ce jour arrivera et très bientôt, il faut juste être patient pour le moment. Personne ne se rend compte du mal qu’il me cause j’en ai tellement souffert de mes histoires d’amour de rien du tout, et pendant que je n’ai pas de chance en amour, je suis aussi maudite dans toute cette vie, j’ai pas à qui parler, personne à qui me confier j’en ai mare de parler que de mes chagrins je veux aussi parler d’autres choses mais de quoi ? Je n’ai dans ma vie que ça ! Je n’ai mérité que ça ! »

 

 

 

 

Ma peau devenait sensible aux produits de ménage, le médecin ma conseillé de ne pas y toucher mais, avec ma mère c’était impossible. Le ménage est sacré pour elle, alors j’en pouvais  faire attention, ma peau s’héritait de plus en plus j’avais du mal à montrer mes mains et  mes pieds. J’étais vraiment déprimée. 

 

 

« Pourquoi tout le monde est si cruel avec moi ? Pourquoi la vie aussi est cruelle avec moi pendant qu’elle est tendre avec les autres ? Cette maudite maladie m’aura suffit pour que le mal des autres se plonge sur moi, j’en ai marre ! Personne sur terre ne m’aime.  Pourquoi les autres trouvent tout à leur porté pendant que d’autre se tuent pour un rien ! Cette vie me donne peu pendant qu’elle me prend tout. Je suis seule au monde et je veux l’être pour toujours !  que mon cœur soit dur comme une roche sur la quelle se brisent tout les sentiment d’amour »

 

                                                    

 

publié par mariam publié dans : mariasirem

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